CONFIANCE EN SOI


Avoir confiance en soi…
Ce terme est utilisé partout, mais avez vous déjà réfléchi à ce que la confiance représente pour vous ?

Vous dites peut-être : « Je n’ai pas confiance en moi » ou au contraire : « Ma confiance en moi m’aide beaucoup ». Qu’entendez-vous exactement par là ?

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Pour commencer ce sujet, notez 50 réussites de votre vie. Notez tout ce qui vous viens, les choses dont vous êtes fière, les actions que vous avez mené à bien. Écrivez les.
(Ex : 1. J’ai eu mon permis de conduire, 2. J’ai réussi un fondant au chocolat, 3. J’ai aidé un ami…)

Une fois l’exercice terminé, regardez cette liste et prenez conscience que vous avez créé ces réussites, vous êtes responsable de toutes ces belles réalisations, de ce que vous vivez. Gardez la et relisez la, quand vous désirez faire le plein de confiance.

Arrêtez de vous victimiser vous fera prendre la pleine capacité de votre pouvoir de création.

« Être responsable, c’est construire plutôt que subir ».
David Laroche

La confiance en soi repose sur trois piliers :

  1. L’estime de soi, qui est le jugement de valeurs, de vous, sur vous-même. Selon des critères que vous définissez, vous vous évaluez et jugez vos prestations.
  2. La confiance en vos capacités, qui sont vos croyances en votre possibilité d’agir.
  3. La confiance inconditionnelle, qui est votre croyance ou non dans le fait de savoir que tout est parfait et que tout va bien se passer.

Pour avoir confiance en soi, il est essentiel de gagner en positivité dans ces domaines. J’entends par là, transformer les croyances négatives ou limitantes en affirmations positives ou convictions aidantes.

 

Estime de soi

Pour être plus tolérant avec vous même, commencez par l’être avec les autres. Ensuite, apprenez à vous encourager, à vous féliciter, à célébrer vos réussites. Reconnaissez chaque réalisation et chaque échec. Devenez votre coach mental.

Il est également important de faire du nettoyage. Votre premier travail consistera à identifier tous les programmes négatifs qui vous empêchent d’avancer. Ce sont des images de vous-même, des étiquettes, que vous ou d’autres, vous ont attribué et qui vous freinent. Personne ne peut vous définir, même pas vous, car vous ne rentrez dans aucun moule. Votre capacité à évoluer, vous rend mobile et chaque fois que vous vous surprenez à vous définir fermement, émettez l’hypothèse que vous pouvez être différent. Ce n’est pas parce que vous avez l’habitude de fonctionner d’une certaine manière, que vous êtes incapable de faire autrement. C’est juste parce que vous le pensez. Vous êtes victime de vos propres barrières.

Connaissez-vous l’effet pygmalion ?
C’est une prophétie auto réalisatrice : une définition fausse de la situation, provoquant un comportement qui va venir la valider. La définition initialement fausse devient vraie.

En 1964, un psychologue américain Robert Rosenthal et Leonore Jacobson, directrice d’école, mènent une expérience dans une école primaire.
Ils font passer de faux tests d’intelligence et communiquent de faux résultats aux enseignants, attribués de manière arbitraire à chaque élève. Les professeurs adaptent un comportement avec les enfants qui, après une année, vont révéler à un nouveau test de QI, que ces élèves surévalués ont amélioré leurs performances.

Si vous avez été traité comme un bon élève, un enfant agréable, votre entourage a pu vous encourager à développer vos capacités. Si au contraire, vous avez été jugé négativement, vous avez peut-être sucité moins de sympathie et de chaleur et freiné votre réel potentiel.

Pardonnez ces jugements trop attifs, certains sont inconscients. Lorsque vous dites « Benoit est assez timide – drôle – sympa…  » vous l’enfermez dans ce rôle. Ces raccourcis sont généralisés dans notre société.
Ce qui compte, ici, c’est de voir comment ces étiquettes vous limitent et vous délivrer de ces chaînes.

Pour inverser la tendance et gagner en confiance arrêter de vous définir à tord. Nuancez vos propos pour laisser la porte ouverte à l’évolution.
Posez vous la question : N’y a-t-il pas une fois où je n’ai pas été/fait/eu [votre étiquette] ?

Exemple :
Fanny est timide, depuis toujours, c’est ce qu’elle dit en tout cas, elle ne peut pas prendre la parole en public sans rougir et paniquer.
– Premièrement Fanny arrête de dire qu’elle est timide. Fanny dit désormais : »Dans certaines situations je suis moins à l’aise. »
– Après s’être poser la question, elle se rend compte que dans plusieurs contextes (avec ses amis, sa famille, des gens de son âge…) elle a parlé face à une assemblée avec sérénité.

Vous finissez par croire, même si c’est faux, ce que vous vous êtes répété sans cesse. Celui qui ressasse un mensonge finit par ne plus le voir tel qu’il est. Il devient une vérité personnelle. Les pensées dominantes d’un homme, le différencient d’un autre et font de lui ce qu’il est.
Prêtez attention à votre dialogue interne : êtes vous toujours en train de vous persécuter ? Prenez l’habitude de vous encourager, de vous féliciter.

EXERCICE :
Notez chaque soir, dans un carnet dédié à cela, trois choses que vous êtes fière d’avoir réalisé aujourd’hui.
Relisez de temps en temps et voyez à quel point vous êtes extraordinaire ! Cela vous aidera à augmenter votre confiance.

AFFIRMATION : Même si j’ai parfois tendance à faire le [votre étiquette], je sais que je peux être plus confiant [ou autre qualité].

 

La confiance en vos capacités

De la même manière, vous considérez du domaine du possible, des actions qui sont dans votre zone de confort. Laquelle a été déterminée par les expériences pasées et les étiquettes que vous avez acquises.

Un dresseur d’éléphant racontait, que ce mammifère géant, pouvait tout à fait arracher la chaîne qui le retenait, accrochée au piqué planté dans le sol. Pourquoi ne s’en libérait-­il pas ?
Lorsqu’il n’était encore qu’un éléphanteau, il fût enchainé à un piqué célé dans le béton. Chaque jour, à plusieurs reprises, il essayait de s’en libérer. Malgré ses tentatives, il constatait que rien ne changeait, le piqué restait intact. Ses efforts étant vains, il cessa un matin de tester la résistance de ses chaines. Ce jour là, l’animal était dressé, il n’essaya plus jamais de se libérer.

De quelles chaînes êtes vous prisonniers ?

Clarifiez vos objectifs et déterminez 2 ou 3 actions par jour à réaliser pour aller vers vos buts. Agir, vous aidera à vous dépasser, c’est un bon moyen de gagner en confiance en soi. Choisissez de faire des choses un peu stressante, sortez de votre zone de confort et agrandissez là. Impliquez-vous.

Passer à l’action, par petits pas et répétez plusieurs fois des situations inconfortables jusqu’à ce qu’elles intègrent votre zone de confort. N’attendez pas d’être parfait, agissez, c’est en tombant que l’on apprend à marcher. Éviter les grands sauts qui pourraient vous traumatisser, commencez par faire ce qui vous stresse un peu mais qui vous paraît faisable.

Exemple : Petit pas par petits pas, Fanny va se dépasser, dire une phrase en réunion, parler plus fort à la boulangerie, oser aller au cours de théâtre…

 

EXERCICE :
Faites une chose pour la première fois.

AFIRMATION : Si je veux le faire, je peux le faire.

 

La confiance inconditionnelle
Face à l’échec rappelez vous que tout est parfait, ce qui aujourd’hui peut paraître inadéquate, se révelera être parfait pour vous aider à atteindre votre rêve. Toute perte engendre un gain.
Transformez chaque obstacle en opportunité. Ayez la conviction que l’univers  conspire à votre bien être. Ayez confiance en la vie.

AFFIRMATION : Tout est parfait. Je sais que tout va bien se passer.

 

Avoir confiance en soi, en bref :

Confrontez vous à vos peurs, embrassez les obstacles et les difficultés qui vous élèvent, autorisez vous a être vulnérable, respectez là où vous êtes maintenant.
Vos challenges vous aident à devenir qui vous voulez être, évoluer est plus important que le résultat de vos défis.
Pensez à analyser vos réussites afin de relever les ingrédients qui vous ont permis d’atteindre le résultat souhaité. Faites de même avec vos échecs, identifier les erreurs.
Écoutez, pourquoi pas, les retours de personnes bienveillante. Attention, ils sont intéressants pour progresser et non pour vous évaluer. Gardez un jugement de valeur positif sur vous même.
Rappelez vous : ce qui ne marche pas, ne marche pas.
Observez les gens qui ont ce que vous voulez, ceux qui réussisent et comprenez leur état d’esprit, questionnez les. Lisez leur autobiographie.

Enfin, détachez vous du regard des autres, autorisez vous à être aimé ainsi que detesté. Vous ne ferais jamais l’unanimité. Les plus grands de ce monde avais des ennemis, oui, même Gandhi, Mandela, Martin Luther King…

Brillez de toutes vos forces, assumez votre valeur !

« Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur,
Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toutes limites.
C’est notre propre lumière et non notre obscurité qui nous effraie le plus.
Nous nous posons la question… Qui suis-je, moi, pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux ?
En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ? Vous êtes un enfant de Dieu. Vous restreindre, vivre petit, ne rend pas service au monde. L’illumination n’est pas de vous rétrécir pour éviter d’insécuriser les autres.Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous. Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus, elle est en chacun de nous,
Et, au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même.
En nous libérant de notre propre peur, notre puissance libère automatiquement les autres.

Marianne Williamson reprit par Nelson Mandela lors de son discours d’investiture à la présidence en 1994


2 commentaires sur “CONFIANCE EN SOI

  • Leila

    Merci pour ce généreux partage 🙂
    C’est tellement vrai tout ça. C’est subtil, et tellement puissant quand on le pratique régulièrement.
    Ma vie est merveilleuse grâce à ces outils et méthodes que j’applique quotidiennement.
    Je vous le recommande tous.
    Leïla

  • Dedicated server

    Je trouve absurde que nous ayons grandi ainsi, a l ecole bien sur, mais aussi en dehors car les fonctionnement familiaux me paraissent porter une part de responsabilite. Enseigner la confiance a l ecole est sans doute une solution qui pourrait permettre de rompre le cycle infernal de la transmission de la devalorisation, d une generation a la suivante.

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